Traitement des Composés Organiques Volatils sur cabines de peinture et économies d’énergie

A l’heure actuelle, la majorité des applications de revêtements organiques sont réalisées avec des peintures solvantées contenant donc des Composés Organiques Volatils (COV), dont les émissions sont réglementées par l’arrêté ministériel du 2 février 1998 modifié pour les installations soumises à autorisation.

Les applications de peinture sont effectuées dans des cabines ventilées pour des raisons de protection des opérateurs. Les débits d’air extraits sont conséquents puisque la vitesse d’air dans la cabine doit être d’environ 0.5 m/s pour des applications manuelles.

Il en ressort des consommations d’énergie importantes liées à la ventilation de ces cabines. Une étude réalisée par le CETIAT en 2012 sur 7 PME montre que la consommation électrique et de chauffage des cabines d’application peinture représente 23 % de la consommation totale électrique et de chauffage des entreprises et que l’optimisation du fonctionnement de la ventilation des cabines constituait la piste de potentiel d’économies la plus importante. Lire la suite »

Directive IPPC (IED) : quel est l’impact sur les émissions de Composés Organiques Volatils (COV)

L’objet de cet article est d’attirer l’attention des exploitants sur l’impact de la directive IPPC (prochainement remplacée par la directive IED, Industrial Emissions Directive), notamment en ce qui concerne les émissions de Composés Organiques Volatils (COV).

  • Définition

La Directive IPPC Integrated Pollution Prevention and Control est une directive publiée en 1996 dont l’objectif principal est d’assurer un niveau élevé de protection de l’environnement dans son ensemble, eau, air, sols….

La directive IPPC (prochainement remplacée par la directive IED) prévoit la nécessité d’appliquer les Meilleures Technologies Disponibles (MTD ou BAT Best Available Technologies en anglais) qui sont décrites dans des documents appelés BREF (acronyme pour BatREFerence). Ils en existent 33. Certains sont liés à un secteur d’activité, d’autres sont transversaux comme le BREF sur l’Efficacité Energétique (ENE), le BREF sur les systèmes communs de traitement et de gestion de l’eau et des gaz résiduels dans l’industrie chimique (CWW), le BREF sur les aspects économiques et effets multi-milieux (ECM).

En 2010, la directive IPPC sera modifiée (replacée par la directive IED) avec des contraintes plus importantes que celles de la Directive IPPC de 1996. Lire la suite »

Energie et Environnement : traitement des émissions de Composés Organiques Volatils COV sur cabines de peinture et Economies d’Energie

A l’heure actuelle, la majorité des applications de revêtements organiques sont encore réalisées avec des peintures solvantées contenant donc des Composés Organiques Volatils (COV), dont les émissions sont réglementées par l’arrêté ministériel du 2 février 1998 modifié pour les installations soumises à autorisation. La conception des cabines d’application a un impact très important sur les consommations d’énergie et sur les investissements nécessaires pour le conditionnement de l’air neuf entrant dans l’installation et la dépollution de l’air pollué extrait chargé en Composés Organiques Volatils (COV). Lire la suite »

Priorités DRIRE pour 2009

La circulaire du MEEDDAT du 20 janvier 2009 fixe les actions nationales de l’inspection des installations classées pour 2009.  

Nous avons retenu 3 points essentiels qui concernent la réduction des pollutions atmosphériques et l’utilisation rationnelle de l’énergie dans l’industrie :

– la mise en oeuvre des meilleures techniques disponibles pour les installations IPPC

– la réduction des Emissions de Composés Organiques Volatils (COV) dans deux secteurs de l’industrie : le traitement et nettoyage de surfaces à l’aide de solvants chlorés et la réparation automobile

– l’Action nationale « efficacité énergétique » Lire la suite »

1.2 millions d’euros de gain pour le traitement des émissions de Composés Organiques Volatils COV grâce au Schéma de Maîtrise des Emissions SME

Le retour d’expérience présenté concerne une société fournisseur de l’industrie aéronautique.  L’objet de cette publication est d’insister sur la phase préliminaire d’étude de la réglementation indispensable avant de s’engager dans les investissements nécessaires à la mise en conformité réglementaire et sur les économies qui peuvent découler de cette analyse amont approfondie. Lire la suite »

300 000 euros économisés pour le traitement des émissions de Composés Organiques Volatils COV grâce au Schéma de Maîtrise des Emissions SME

Le retour d’expérience présenté concerne une entreprise spécialisée dans la fabrication des gros tubes en acier pour l’industrie.

Ces tubes sont peints à l’intérieur sur une installation de laquage utilisant des peintures époxy solvantées. L’évaporation des solvants au cours du process de fabrication génère des émissions atmosphériques de Composés Organiques Volatils (COV), qui sont nuisibles pour l’environnement.

Pour connaître sa situation par rapport à la réglementation (arrêté ministériel du 2 février 1998), la société a collaboré avec Christine Delahaye, ingénieur expert indépendant, signataire de la charte Energie-Environnement de l’ADEME, garantissant ainsi le respect des règles de déontologie. Lire la suite »

Energie et Environnement : lorsque les préoccupations environnementales rejoignent celles des économies d’énergie.

 Ce retour d’expérience concerne une société spécialisée dans la fabrication de gants à haute technicité produits à base de caoutchouc, destinés aux industries nucléaires, de la collecte des déchets pharmaceutiques etc.Le site comprend plusieurs lignes de dissolution de caoutchouc dans des solvants organiques. L’évaporation de ces solvants au cours du process de fabrication génère des émissions atmosphériques de Composés Organiques Volatils (COV), qui sont nuisibles pour l’environnement.

En 1990, l’exploitant s’est donc équipé d’un épurateur thermique récupératif (incinérateur) pour abattre les émissions canalisées de Composés Organiques Volatils COV des deux lignes existant à cette époque.

Depuis 1990, le site s’est considérablement développé devenant un des leaders mondiaux dans son domaine : de nouvelles installations de production ont été mises en œuvre, sans dépollution des rejets de Composés Organiques Volatils COV canalisés. Lire la suite »

Cardinal Health s’est équipé d’un épurateur catalytique pour le traitement des émissions de Composés Organiques Volatils COV

Cardinal Health, anciennement LCO Santé située à Osny (95) conçoit et fabrique des produits pour l’industrie pharmaceutique dans deux domaines bien distincts : les principes actifs d’origine biologique ; la sous-traitance de spécialités pharmaceutiques. Ces activités génèrent des émissions de COV (Composés Organiques Volatils) qui dépassent les valeurs autorisées par la réglementation (arrêté ministériel du 2 février 1998) à partir du 30 octobre 2005, notamment en ce qui concerne les émissions canalisées. L’établissement est ainsi un exemple typique des petites entreprises concernées par le renforcement de la réglementation sur les émissions de Composés Organiques Volatils COV. Lire la suite »

Bilan Carbone

L’article 26 de la Loi Grenelle II prévoit l’obligation pour toutes les entreprises privées de plus de 500 salariés (et celles de plus de 250 salariés outre-mer) et les entreprises publiques de plus de 250 salariés, d’effectuer un bilan de leurs émissions de gaz à effet de serre, ainsi que définir un plan d’action pour les réduire, avant le 31 décembre 2012. Ce bilan carbone, rendu public, devra être mis à jour tous les trois ans.

LOI n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement – JORF du 13/07/10.

Le décret d’application N°2011-829 relatif au bilan des GES et au plan énergie climat est paru le 11/07/2011.

Pour consulter l’intégralité du décret d’application : 

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024353784&dateTexte=&categorieLien=id

Quelques données générales

Selon les données soumises au Secrétariat de la convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) par les pays signataires de la convention, les 40 pays les plus industrialisés ont encore augmenté leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) en 2005. Ainsi à cette date, leurs émissions ont atteint 18,2 milliards de tonnes. Cette tendance à la hausse observée depuis plusieurs années va de paire avec la croissance continue de plusieurs pays, et pourrait remettre en cause la réussite des objectifs fixés par le protocole de Kyoto (objectif global de réduction des émissions de GES de 5% par rapport à 1990 à réaliser sur la période 2008-2012). Selon les chiffres qui viennent d’être publiés, cette réduction atteint 2,8% en 2005.

Il reste donc de nombreux efforts à faire afin d’atteindre -5% en 2012. De plus, les connaissances désormais disponibles sur le fonctionnement du climat permettent de conclure que les émissions mondiales de CO2 d’origine fossile doivent être divisées par deux – d’ici 2050 – pour que ce gaz cesse de s’accumuler dans l’atmosphère.

Dans une logique de développement durable où tout humain a droit au même potentiel d’émissions, cela suppose une réduction par quatre des émissions françaises – d’où le scénario « facteur 4 » annoncé par la France (diminution de 75% de nos émissions de CO2). Comme pour agir, il faut connaître, la méthode Bilan Carbone® permet d’évaluer, en ordre de grandeur, les émissions de gaz à effet de serre répertoriés par le protocole de Kyoto, aussi bien celles produites directement par l’activité de production de l’entreprise, que celles produites indirectement.

Qu’est ce que le Bilan Carbone®

Le Bilan Carbone® permet d’évaluer, en ordre de grandeur, les émissions de gaz à effet de serre engendrées par l’ensemble des processus physiques qui sont nécessaires à l’existence d’une activité ou organisation humaine, dès lors qu’il est possible de lui assigner des frontières claires.L’un des points fondamentaux de la méthode consiste à mettre sur un pied d’égalité les émissions de gaz à effet de serre qui prennent directement place au sein de l’entité (qui sont, d’une certaine manière, de sa responsabilité juridique ou territoriale directe) avec les émissions qui prennent place à l’extérieur de cette entité, mais qui sont la contrepartie de processus nécessaires à l’existence de l’activité ou de l’organisation sous sa forme actuelle.

Dans cette deuxième catégorie, on trouvera par exemple les émissions d’un camion affrété par une entreprise alors qu’il ne lui appartient pas.

Bilan Carbone

L’une des conséquences de la prise en compte, par la méthode, des émissions directes et indirectes est une indifférence totale à la localisation des émissions de gaz à effet de serre analysées. Ce choix se justifie par les très longues durées de résidence dans l’atmosphère des gaz en question une fois émis (voir ci-dessous). Cette comptabilisation simultanée des émissions internes et externes amène inévitablement la question de la responsabilité : faut-il se considérer comme « responsable » de toutes les émissions prises en compte dans le Bilan Carbone® ?

En fait, le degré de responsabilité s’appréciera au cas par cas, en fonction des émissions considérées, du contexte d’ensemble, et, fatalement, de ses propres critères. L’inscription d’émissions dans un Bilan Carbone® signifie simplement que l’entité tire un bénéfice du processus situé chez autrui ou chez elle et qui a engendré des émissions. Pour l’essentiel des exploitations faites avec le résultat, la question de la responsabilité peut rester en suspens sans que cela ne nuise à l’analyse.

Méthodologie

1. Gaz à effet de serre retenus

Les gaz à effet de serre qui sont comptabilisés sont essentiellement ceux qui sont repris dans le cadre du protocole de Kyoto (initiative internationale phare en matière de réduction des gaz à effet de serre) :
 

 

 

 

 

  • le gaz carbonique (CO2) d’origine fossile
    Durée de résidence dans l’atmosphère est de l’ordre du siècle
  • le méthane (CH4)
    Durée de résidence dans l’atmosphère est de l’ordre de la décennie
  • l’oxyde nitreux (N2O)
    Durée de résidence dans l’atmosphère est de l’ordre du Siècle
  • les hydrofluorocarbures (CnHmFp)
    Durée de résidence dans l’atmosphère s’échelonne de quelques semaines à quelques siècles
  • les perfluorocarbures (CnF2n+2)
    Durée de résidence dans l’atmosphère est de l’ordre de quelques siècles à plusieurs dizaines de millénaires
  • l’hexafluorure de soufre (SF6)
    Durée de résidence dans l’atmosphère est de quelques milliers d’années

2. Principe du facteur d’émission
Dans la très grande majorité des cas, il n’est pas envisageable de mesurer directement les émissions de gaz à effet de serre résultant d’une action donnée. La seule manière d’estimer ces émissions est alors de les obtenir par le calcul, à partir de données dites d’activité : nombre de camions qui roulent et distance parcourue, nombre de tonnes d’acier achetées, etc. La méthode Bilan Carbone® a été mise au point pour permettre de convertir, ces données d’activités en émissions estimées. Les chiffres qui permettent de convertir les données observables dans l’entité en émissions de gaz à effet de serre, exprimées en équivalent carbone, sont appelés des facteurs d’émission.

Electricité par réseau

3. Résultats obtenus

  • Quantification des émissions
    Comme l’essentiel de la démarche est basé sur des facteurs d’émission moyens, cette méthode a pour vocation première de fournir des ordres de grandeur, ce qui ne constitue pas un obstacle à la finalité de la méthode Bilan Carbone®, qui se veut avant tout un outil pour définir des actions de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Pour enclencher puis évaluer l’action, il suffira de disposer d’une hiérarchie des émissions et d’ordres de grandeur pour ces dernières, une évaluation à 20% étant suffisante.
    Emissions par poste
  • Simulation impact variations économiques
    Grâce à la connaissance des émissions et par l’intermédiaire d’un module de monétarisation, il est ensuite possible d’établir une simulation économique liée à la hausse du prix des hydrocarbures. Cette simulation peut prendre en compte de multiples hypothèses comme le prix du baril de pétrole et le taux de conversion dollar-euro. L’objectif est de disposer d’un ordre de grandeur de surcoût lié à la hausse des hydrocarbures. Pour chaque poste, on connaît ainsi la contrepartie « chiffrée » d’une hausse du prix des hydrocarbures.
    Contrepartie Hausse Hydrocarbure
    Cette même anticipation économique est réalisable dans l’hypothèse d’une fiscalité (taxes ou quotas) sur les émissions de gaz à effet de serre.

Bénéfices résultant de la mise en oeuvre

Le premier bénéfice retiré de la méthode est de disposer d’une radiographie de l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre pour une activité, un site et donc d’une mise en évidence de l’ensemble des postes sur lesquels il est possible de jouer ensuite pour faire baisser son impact global sur le changement climatique.

Puisque le lieu des émissions est sans influence en ce qui concerne leur effet sur le climat, parvenir à obtenir une réduction directement chez soi, ou la provoquer « ailleurs » comme conséquence d’une décision propre (exemple : décider de changer de transporteur pour bénéficier de camions plus économes en carburant) procurera un même effet sur les émissions globales du système.

Dans le cadre du scénario « facteur 4 » annoncé par la France (réduction de 75% de nos émissions d’ici à 2050), une activité réellement durable doit s’inscrire dans le respect de cette contrainte.

De plus, les connaissances disponibles sur les ressources en hydrocarbures laissent penser que, si une division des émissions mondiales de CO2 fossile n’est pas atteinte volontairement, elle le sera involontairement.

Ces éléments nous amènent à de nombreuses questions sur le fonctionnement actuel de toute organisation (entreprise ou collectivité) et le Bilan Carbone® est une première étape utile pour se projeter dans cet avenir contraint.

Le Bilan Carbone® permet de répondre aux questions suivantes :

  • Quel est l’impact de mon activité sur l’environnement ?
  • Quelle est ma dépendance vis-à-vis des énergies fossiles ?
  • Quelle est ma vulnérabilité face aux fluctuations du prix de l’énergie et à une taxation des émissions de gaz à effet de serre ?
  • Mon activité est-elle pérenne au regard de la raréfaction des énergies fossiles ?
  • En quoi puis-je agir sur le court et moyen terme pour réduire ma dépendance énergétique et mon impact sur l’environnement?

Il sera utilisé pour :

  • modifier la stratégie de l’activité afin de la rendre progressivement moins émettrice de gaz à effet de serre,
  • anticiper l’impact d’une augmentation du prix des énergies fossiles sur les résultats financiers de l’entreprise,
  • modifier la stratégie de l’activité afin de la rendre progressivement moins dépendantes des énergies fossiles (pénurie),
  • anticiper l’impact de l’instauration d’une taxe carbone sur les résultats financiers de l’entreprise,
  • réduire ses factures d’énergie,
  • se préparer à une augmentation des obligations règlementaires en la matière,
  • demander aux fournisseurs de faire leur Bilan Carbone® pour les choisir en fonction de leurs performances en la matière (ce qui est de toute façon un moyen pour se couvrir contre les hausses futures des combustibles fossiles ou la taxation vraisemblable des émissions),
  • inclure un objectif de réduction dans un système de management environnemental (y compris ISO ou EMAS),
  • calculer, pour les entreprises qui y seront soumises, leurs émissions dans le cadre de la Directive « permis »,
  • publier le montant des émissions, volontairement (rapport environnement) ou dans le cadre d’obligations ou d’engagements,
  • communiquer sur cet engagement auprès de consommateurs que l’on sait de plus en plus sensibles aux questions environnementales,
  • se différentier de concurrents moins précautionneux

Enfin, l’entreprise pourra, si elle souhaite être « solidaire », – décider de « compenser » les émissions incompressibles par le financement d’actions environnementales dans les pays en voie de développement.

« Bilan Carbone® » est une marque déposée de l’ADEME.

Audit énergie

L’ efficacité énergétique et la réduction des coûts opérationnels sont des enjeux majeurs dans une industrie du traitements des surfaces très concurrentielle. Entre 2002 et 2012, l’électricité et le gaz ont augmenté respectivement de 40% et de 70%.

Dans le cadre du protocole de Kyoto, les industries doivent aussi faire face à une réglementation de plus en plus contraignante concernant les émissions de gaz carbonique CO2.

De plus, dans un environnement géopolitique instable et de raréfaction des énergies fossiles, l’indépendance énergétique constitue un enjeu fondamental pour la pérennité des entreprises.

Dans ce contexte, l’exploitant recherchera un accompagnement dans l’analyse de ses consommations d’énergie pour les réduire et se tourner vers les énergies « dites » renouvelables : cette démarche s’intégrant totalement dans une politique de développement durable.

quantification des consommations      cliquez sur le tableau

Résultats de l’audit énergie

Comme pour agir, il faut connaître, voici les informations et résultats issus de la réalisation d’un diagnostic énergies :

  • Quantification des différentes consommations pour toutes les énergies disponibles sur le site (par activité, process, utilités etc),
  • Hiérarchisation de ces consommations afin de déterminer les axes prioritaires d’actions,
  • Préconisation des dispositions à mettre en place pour réduire les consommations, (exemple lire dans les retours d’expérience l’article intitulé « Energie et Environnement : traitement des émissions de Composés Organiques Volatils COV et économies d’énergie« ),
  • Analyse de la faisabilité de l’utilisation des énergies renouvelables(exemple lire dans les retours d’expérience l’article intitulé « Energie et Environnement : lorsque les préoccupations environnementales rejoignent celles des économies d’énergie« ),
  • Evaluation des investissements à mettre en œuvre et des gains de consommations afférents,
  • Calcul de la réduction des rejets de gaz à effet de serre (GES) engendrée par l’utilisation des énergies renouvelables,
  • Intégration de ces données dans le Bilan Carbone.

Calcul réduction des rejets    cliquez sur le tableau

Bénéfices de l’audit énergie

Voici quelques bénéfices obtenus par les industriels grâce à la réalisation d’un diagnostic énergie :

  • Amélioration des performances des process,
  • Gains sur les consommations d’énergie, mise à jour des connaissances internes en matière de consommation d’énergie des procédés, services connexes,
  • Diminution et maîtrise des coûts énergétiques dans un contexte inflationniste,
  • Intégration des énergies renouvelables dans les évolutions futures des procédés,
  • Réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et de CO2.

Exemple de réduction des consommations d’énergie sur cabine de peinture

L’audit des consommations gaz et d’électricité d’une cabine de peinture avec un débit de 145 000 m3/ fonctionnant 24h/jour, 240 jours/an a mené à l’installation d’un dispositif d’optimisation de la ventilation. Cette modification a permis un gain financier de 81 000 euros et la réduction des émissions de gaz à effet de serre (CO2) de 374 tonnes.

le dispositif est décrit dans la présentation ci- jointe.

Présentation VISION’AIR – PROB’AIR

Ce dispositif a reçu le prix de l’innovation au salon industrie 2016.

VISION AIR LAUREAT DU TROPHEE 2016

http://www.vision-air.org

Pour en savoir plus, lire aussi l’article :

http://www.depollution.org/2013/01/04/traitement-des-composes-organiques-volatils-sur-cabines-de-peinture-et-economies-denergie/#more-564

« Précédent