Traitement des émissions canalisées de COV : lorsque les préoccupations environnementales rejoignent celles des économies d’énergie.

Ce retour d’expérience concerne une société spécialisée dans la fabrication d’emballages métalliques (bouteilles, aérosols). Ces produits sont revêtus à l’intérieur et à l’extérieur avec des revêtements organiques (laques et vernis).

Ces activités de revêtements organiques génèrent des émissions de Composés Organiques Volatils (COV), qui sont réglementées par l’arrêté ministériel du 2 février 1998. Lire la suite »

Les émissions polluantes dues aux crématoriums (suite)

Cet article fait suite à l’étude réalisée sur les émissions des crématoriums et publiée sur ce site en avril 2009.

Dans cette étude de 2009, nous faisions référence aux valeurs réglementaires concernant les quantités maximales de polluants autorisées dans les gaz rejetés à l’atmosphère prévues par l’arrêté du 29 décembre 1994 dans son article 2.

L’arrêté ministériel du 28 janvier 2010 modifie ces valeurs. Les crématoriums en fonctionnement devront être conformes dans un délai de 8 ans à compter de la date de publication de cet arrêté. Les crématoriums seront donc amenés à réaliser des mesures aux extractions des cheminées et à mettre en place un traitement de dépollution des émissions canalisées en cas de dépassement. Lire la suite »

Les émissions polluantes dues aux crématoriums

Cette publication résume les résultats d’une étude approfondie sur les pollutions engendrées par la crémation, réalisée par Christine DELAHAYE, ingénieur chimiste, à la demande de l’ADOC (Association pour les Droits et Obligations de Crématoriums).

La crémation est un procédé par lequel sous l’action d’une température élevée (800 à 1200 degrés Celsius) et de l’évaporation, les restes humains (constitués de 75% d’eau, 20/25% de calcium et 0/5% de divers (prothèses, bijoux, amalgames dentaires) sont réduits en fragments d’ossements et en cendres.

La combustion du corps et du cercueil génère des poussières et des émanations toxiques (gaz carbonique, oxyde d’azote mercure) à la fois issues, des matières brûlées et du combustible utilisé. Ces poussières et émanations toxiques sont ensuite rebrûlées en chambre post-combustion pour en réduire la teneur dans les fumées rejetées. Lire la suite »

Energie et Environnement : lorsque les préoccupations environnementales rejoignent celles des économies d’énergie.

 Ce retour d’expérience concerne une société spécialisée dans la fabrication de gants à haute technicité produits à base de caoutchouc, destinés aux industries nucléaires, de la collecte des déchets pharmaceutiques etc.Le site comprend plusieurs lignes de dissolution de caoutchouc dans des solvants organiques. L’évaporation de ces solvants au cours du process de fabrication génère des émissions atmosphériques de Composés Organiques Volatils (COV), qui sont nuisibles pour l’environnement.

En 1990, l’exploitant s’est donc équipé d’un épurateur thermique récupératif (incinérateur) pour abattre les émissions canalisées de Composés Organiques Volatils COV des deux lignes existant à cette époque.

Depuis 1990, le site s’est considérablement développé devenant un des leaders mondiaux dans son domaine : de nouvelles installations de production ont été mises en œuvre, sans dépollution des rejets de Composés Organiques Volatils COV canalisés. Lire la suite »

Conférences Bilan Carbone

Actualité Bilan Carbone : l’UIMM (Union des Industries et des métiers de la Métallurgie) a récemment organisé au sein du Club des Ardennes et du Club de la Marne, deux journées d’information dont le thème principal était le Bilan Carbone.

Ces conférences présentées par Christine Delahaye ont eu lieu le 28 février 2008 à Haute Rivière (Ardennes) et le 11 mars 2008 à Dizy (Marne).

L’intitulé de la conférence sujet était « Le Bilan Carbone : modalités de réalisation et bénéfices pour l’entreprise ».

Chaque intervention a accueilli une trentaine de Responsables Environnement et/ou Sécurité de l’industrie de la métallurgie. Lire la suite »

Audit énergie

L’ efficacité énergétique et la réduction des coûts opérationnels sont des enjeux majeurs dans une industrie du traitements des surfaces très concurrentielle. Entre 2002 et 2012, l’électricité et le gaz ont augmenté respectivement de 40% et de 70%.

Dans le cadre du protocole de Kyoto, les industries doivent aussi faire face à une réglementation de plus en plus contraignante concernant les émissions de gaz carbonique CO2.

De plus, dans un environnement géopolitique instable et de raréfaction des énergies fossiles, l’indépendance énergétique constitue un enjeu fondamental pour la pérennité des entreprises.

Dans ce contexte, l’exploitant recherchera un accompagnement dans l’analyse de ses consommations d’énergie pour les réduire et se tourner vers les énergies « dites » renouvelables : cette démarche s’intégrant totalement dans une politique de développement durable.

quantification des consommations      cliquez sur le tableau

Résultats de l’audit énergie

Comme pour agir, il faut connaître, voici les informations et résultats issus de la réalisation d’un diagnostic énergies :

  • Quantification des différentes consommations pour toutes les énergies disponibles sur le site (par activité, process, utilités etc),
  • Hiérarchisation de ces consommations afin de déterminer les axes prioritaires d’actions,
  • Préconisation des dispositions à mettre en place pour réduire les consommations, (exemple lire dans les retours d’expérience l’article intitulé « Energie et Environnement : traitement des émissions de Composés Organiques Volatils COV et économies d’énergie« ),
  • Analyse de la faisabilité de l’utilisation des énergies renouvelables(exemple lire dans les retours d’expérience l’article intitulé « Energie et Environnement : lorsque les préoccupations environnementales rejoignent celles des économies d’énergie« ),
  • Evaluation des investissements à mettre en œuvre et des gains de consommations afférents,
  • Calcul de la réduction des rejets de gaz à effet de serre (GES) engendrée par l’utilisation des énergies renouvelables,
  • Intégration de ces données dans le Bilan Carbone.

Calcul réduction des rejets    cliquez sur le tableau

Bénéfices de l’audit énergie

Voici quelques bénéfices obtenus par les industriels grâce à la réalisation d’un diagnostic énergie :

  • Amélioration des performances des process,
  • Gains sur les consommations d’énergie, mise à jour des connaissances internes en matière de consommation d’énergie des procédés, services connexes,
  • Diminution et maîtrise des coûts énergétiques dans un contexte inflationniste,
  • Intégration des énergies renouvelables dans les évolutions futures des procédés,
  • Réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et de CO2.

Exemple de réduction des consommations d’énergie sur cabine de peinture

L’audit des consommations gaz et d’électricité d’une cabine de peinture avec un débit de 145 000 m3/ fonctionnant 24h/jour, 240 jours/an a mené à l’installation d’un dispositif d’optimisation de la ventilation. Cette modification a permis un gain financier de 81 000 euros et la réduction des émissions de gaz à effet de serre (CO2) de 374 tonnes.

le dispositif est décrit dans la présentation ci- jointe.

Présentation VISION’AIR – PROB’AIR

Ce dispositif a reçu le prix de l’innovation au salon industrie 2016.

VISION AIR LAUREAT DU TROPHEE 2016

http://www.vision-air.org

Pour en savoir plus, lire aussi l’article :

http://www.depollution.org/2013/01/04/traitement-des-composes-organiques-volatils-sur-cabines-de-peinture-et-economies-denergie/#more-564

Le traitement biologique confirme son efficacité dans l’élimination des Composés Organiques Volatils COV

La société SOCOPLAN, située à Airvault (79), fait partie du groupe ILEOS. Elle appartient à l’industrie de l’emballage. Elle fabrique des sachets individuels pour des produits cosmétiques. Pour la finition et la protection des produits fabriqués, le site dispose de trois rotatives d’application d’encres en héliogravure et deux contrecolleuses. Ces installations rejettent à l’atmosphère des Composés Organiques Volatils (COV), qui sont nuisibles pour l’environnement. Pour connaître sa situation par rapport à la réglementation (arrêté du 2 février 1998 modifié), la société SOCOPLAN s’engage en 2005, dans un diagnostic des émissions COV financé par L’ADEME.
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